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Tabouk, en Arabie saoudite, produit plus de 150 tonnes de figues de haute qualité par an – Arabnews fr

https://arab.news/cp4tt
TABOUK: Tabouk fait partie des principales régions du Royaume qui subviennent de manière considérable aux besoins du pays. On y produit différents types de cultures agricoles dans plus de 14 500 fermes sur une superficie supérieure à 270 000 hectares.
Chaque année, de juillet à octobre seulement, les fermes de Tabouk récoltent les fruits de plus de 55 000 figuiers qui produisent près de 150 tonnes de fruits par an, a rapporté dimanche l’agence de presse saoudienne.
Le Royaume produit quelque 27 000 tonnes de figues par an et il est autosuffisant à 107 %.
figues
Évoquant les bienfaits des figues pour la santé, la nutritionniste Mona al-Balwi déclare que ce fruit est riche en potassium, ce qui réduit la pression artérielle et maintient le cœur en bonne santé.
La figue contient également des fibres importantes pour les intestins et elle est riche en calcium, ce qui garantit la bonne santé des os et protège contre l’ostéoporose.
Selon Mme Al-Balwi, les figues sont également sans danger pour les personnes diabétiques, car elles ont un faible indice glycémique – un indice qui mesure le taux de sucre dans le sang après avoir consommé certains aliments.
Il est recommandé aux personnes diabétiques de manger des figues fraîches plutôt que des figues sèches, car ces dernières contiennent une plus grande quantité de sucre.
Cependant, les patients sous dialyse doivent consulter leur nutritionniste avant de consommer des figues étant donné qu’elles sont riches en potassium.
dattes
Le bureau du ministère saoudien de l’Environnement, de l’Eau et de l’Agriculture dans la région soutient les efforts des agriculteurs pour stimuler le secteur en utilisant les techniques agricoles les plus récentes afin de produire des cultures de la meilleure qualité.
Le ministère soutient également les projets agricoles et les agriculteurs en facilitant l’octroi de prêts agricoles ainsi que de machines et de pompes d’irrigation, entre autres équipements.
Par ailleurs, le ministère travaille au développement de la production, de la transformation et de la commercialisation des figues à travers le Programme de développement rural agricole durable.
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 
https://arab.news/gurgh
LONDRES: Le gouvernement britannique a annoncé jeudi son intention d’autoriser à nouveau les touristes à réaliser des achats hors TVA, une possibilité qui avait été supprimée avec le Brexit, pour doper le commerce.
La mesure “donnera un coup de pouce aux grands magasins et créera des emplois dans les secteurs du commerce de détail et du tourisme”, selon le “plan pour la croissance” dévoilé vendredi par le Chancelier de l’Echiquier britannique Kwasi Kwarteng.
Le nouveau programme sera destiné aux “visiteurs non britanniques en Grande-Bretagne” et il “leur permettra d’obtenir un remboursement de la TVA sur les marchandises achetées dans les rues commerçantes, les aéroports” et autres points de sortie du pays, à condition qu’elles soient transportées hors du Royaume-Uni “dans leurs bagages personnels”, a précisé le gouvernement vendredi.
Les personnes visitant l’Union européenne sans y résider sont autorisées à y effectuer des achats hors TVA, ou à se faire rembourser cette taxe, un système dont profitent notamment les grands magasins et les boutiques de luxe.
Le Royaume-Uni avait mis fin à ce système en quittant l’UE en janvier 2021, au grand dam des professionnels du tourisme et du commerce de détail.
Le gouvernement britannique a précisé vendredi lancer une consultation publique sur la façon de mettre en place ce dispositif, qu’il dit vouloir démarrer “aussitôt que possible”.
Selon des documents publiés vendredi après la présentation budgétaire de M. Kwarteng au Parlement britannique, la mesure pourrait être mise en place en 2024, au prix d’une diminution des recettes de l’État de près d’1,3 milliard de livres pour la première année.
Les Chambres de commerce britanniques ont salué le retour de cette mesure, qu’elles réclamaient. “Le tourisme international est un élément vital pour l’économie britannique (…) notamment dans le secteur de l’hôtellerie”, a réagi dans un communiqué leur directrice générale, Shevaun Havilland.
La détaxe de TVA “donnera un coup de pouce indispensable au commerce de détail, à l’hôtellerie et à d’autres secteurs qui dépendent de la fréquentation touristique pour soutenir leurs revenus”, a abondé la City of London Corporation, qui représente le quartier des affaires de la capitale britannique.
https://arab.news/bsrha
PARIS : Eviter le tourisme de masse et les voyages en avion éclair, respecter les zones protégées, aller moins loin : le secteur du tourisme prend conscience des enjeux environnementaux et cherche à s’adapter comme en a témoigné cette semaine le salon professionnel IFTM Top Résa organisé à Paris.
En 2019, avant la pandémie de Covid, quelque 1,5 milliard de touristes s’étaient encore promenés sur la planète, générant 1.500 milliards de dollars de recettes, selon l’Organisation mondiale du tourisme (OMT).
Mais la pandémie, qui a mis un coup d’arrêt brutal aux voyages, et les aléas climatiques ont fait l’effet d’un électrochoc sur les professionnels du secteur touristique. Un secteur qui «est à la fois très vulnérable aux changements climatiques et une source d’émissions de gaz à effet de serre, l’une des causes du réchauffement planétaire», a ainsi reconnu l’OMT.
Selon une étude de l’organisation, publiée en décembre 2019 pour la COP25, les émissions de CO2 du secteur «devaient augmenter d’au moins 25% d’ici 2030». «Il reste donc urgent d’accroître l’action climatique dans le tourisme», soulignait déjà l’OMT, estimant qu’«au bout du compte, le coût de l’inaction climatique sera(it), à la longue, plus élevé que celui d’une autre crise».
Au salon IFTM Top Résa, ces questions, encore évoquées du bout des lèvres il y a quelques années, étaient quasi omniprésentes ces derniers jours.
Sur le stand de la Malaisie, son ambassadeur en France, Dato’ Zamruni Khalid, explique à l’AFP que l’une des principales conséquences du changement climatique pour son pays est «l’abondance de pluies qui peuvent provoquer des inondations soudaines». Ces pluies ont évidemment un impact sur l’économie du tourisme qui représentait 15,9% du PIB de la Malaisie en 2019.
Un plan de modernisation des infrastructures a été lancé par le gouvernement et le pays protège «quelques îles où le nombre de touristes est limité, notamment sur la côte de Sabah» et quelques parcs nationaux, détaille le diplomate. Mais il le reconnaît : «On ne peut pas stopper le tourisme de masse.»
L’Equateur «n’a jamais été une destination de tourisme de masse comme d’autres endroits dans le monde (…) et nous voulons préserver cela», explique pour sa part le ministre équatorien du Tourisme, Niels Olsen.
– Prise de conscience des touristes –
Le pays a élargi en janvier sa réserve naturelle aux Galapagos, destination phare. Mais le ministre était aussi à Paris pour promouvoir des destinations plus locales, rurales et familiales, ciblant des voyageurs «de qualité».
«Il s’agit davantage de monter en qualité de voyageurs qu’en volume», souligne-t-il alors que le tourisme ne représente que 1,5% du PIB équatorien.
«Le voyage ne va pas disparaître, mais il faut le rendre plus vertueux», estime Eric La Bonnardière, fondateur de l’agence de voyage Evaneos, spécialisée dans les périples conçus sur mesure. «Les gens vont probablement moins voyager dans le futur, moins prendre l’avion et il faudra assumer que le voyage devienne quelque chose d’exceptionnel», poursuit-il.
Selon une étude du cabinet Protourisme conduite en France, 44% des personnes interrogées pensaient changer leurs pratiques de vacances en 2022 en raison de préoccupations environnementales (+7 points par rapport à 2021 et +16 points par rapport à 2019).
Plus le voyageur est jeune, plus ces questions le préoccupent. 72% des 18-24 ans envisageaient de changer leurs pratiques, contre 34% seulement des 50-64 ans.
«Nous avons une voyageuse partie en Martinique qui nous a demandé de lui organiser un voyage qui ne nécessitait pas de prendre une seule voiture», raconte Eric La Bonnardière, une demande «qu’on ne voyait pas il y a quelques années».
Pour autant, constate-t-il, «il y a une hétérogénéité de la prise de conscience (sur l’environnement) selon les zones dans le monde». Pour certaines, où «le sujet numéro un est la sortie de la pauvreté, l’enjeu climatique vient ensuite», relève le fondateur d’Evaneos.
https://arab.news/ptgee
SAINT-NAZAIRE, France : Les éoliennes en mer produisent de l’électricité. Elles pourraient aussi produire de l’hydrogène, comme veut le montrer au plus vite et avant tout le monde l’usine pilote flottante de Lhyfe, jeune pousse française aux ambitions mondiales.
L’enjeu est énorme, l’hydrogène étant à ce jour le principal moyen de verdir chimie, industries et transports lourds, à condition qu’il soit produit à base d’énergie bas carbone.
Lhyfe, créée en 2017 et dédiée à cet objectif, a donc présenté jeudi cette plateforme pilote, destinée à six mois de tests dans le port de Saint-Nazaire, avant de partir à 20 km au large des côtes françaises pour se connecter pendant douze mois à une éolienne.
«Cette plateforme de production en mer est une première mondiale, l’objectif étant de massifier à terme avec l’offshore la production d’hydrogène renouvelable», explique le PDG de cette entreprise de Nantes, Matthieu Guesné. «Aujourd’hui, l’hydrogène renouvelable beaucoup de gens en parlent, mais très peu en font. Nous voulons ouvrir la voie».
Sur la barge jaune citron de 300 m2, un conteneur abrite un électrolyseur, qui grâce à de l’électricité casse la molécule d’eau (H2O) pour produire l’hydrogène (H2). Le courant vient de l’éolienne et l’eau est de l’eau de mer dessalée sur place par un système de dessalement «classique» par membranes, embarqué dans un second conteneur.
– «Aller vite» –
Mais pourquoi des éoliennes offshore plutôt que sur terre ?
L’hydrogène produit peut être acheminé à terre par un gazoduc classique, moins onéreux que la connexion électrique lorsque l’on s’éloigne des côtes, argumentent les développeurs. Et contrairement au courant électrique, il se stocke facilement.
Les éoliennes marines sont bien plus puissantes que les terrestres aussi. «Et plus on en est loin des côtes, plus cela produit de l’énergie», ajoute M. Guesné.
L’électrolyseur flottant peut se connecter à des parcs existants. La demande d’hydrogène pourra aussi justifier des parcs dédiés, dit-on chez Lhyfe, où l’on attend d’Allemagne un prochain appel d’offres.
Dans l’intervalle, l’équipe devra s’assurer que l’électrolyseur, produit par l’américain Plug Power, résiste au gîte, aux vagues, à la corrosion et pourra encore optimiser la taille des équipements ou la maintenance.
Dans son usine de Vendée équipée de trois éoliennes terrestres, Lhyfe a déjà pu vérifier que produire de l’hydrogène avec de l’eau dessalée et une énergie intermittente, ça marche. Depuis un an, il alimente les bus de la Roche-sur-Yon, les chariots élévateurs de Lidl…
– «Changer un peu le monde» –
En mer, Lhyfe vise avec son démonstrateur une capacité de production de 400 kg/jour, soit 1 mégawatt (MW), l’équivalent d’un plein pour cent voitures. A l’horizon de 2030, il envisage de produire 3 gigawatts (GW).
«C’est le genre de projets pionniers qui peut changer un peu le monde et la vitesse avec laquelle les autres s’engagent,» estime Ole Hoefelmann, directeur général de Plug Power.
Il évoque un autre grand projet d’1GW au Danemark. L’énergéticien suédois Vattenfall a annoncé de son côté développer en Ecosse un projet d’éolienne dédiée à l’hydrogène, mais la production n’est pas attendue avant 2025.
Chez Lhyfe, on «veut aller vite», explique le directeur technique.
Il aura fallu à peine 18 mois pour construire ce pilote baptisé Sealhyfe. Ce projet de plusieurs millions d’euros, qui a reçu l’aide de la Région et de l’Ademe, a aussi le soutien de tout un écosystème qui ces dernières années s’est créé autour de l’éolien offshore entre Nantes et Saint-Nazaire: le port, les Chantiers de l’Atlantique, ou encore l’école Centrale de Nantes qui accueillera le démonstrateur sur sa base expérimentale en mer.
Face au réchauffement du climat, «on est en retard», note Bertrand Alessandrini, chercheur et directeur du développement à Centrale. «Mais on a là une première mondiale, et on va le plus vite qu’on peut».

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L’article Tabouk, en Arabie saoudite, produit plus de 150 tonnes de figues de haute qualité par an – Arabnews fr est apparu en premier sur School of Cake Design.

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