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Alexandra Rosenfeld et ses filles en équilibre : «La frustration ne fait pas partie de nos vies» – Paris Match

Installée à Biarritz avec ses deux filles et son compagnon, le journaliste Hugo Clément, Alexandra Rosenfeld est sortie de sa bulle bien-être le temps d’un entretien avec Paris Match. 
Qui mieux qu’Alexandra Rosenfeld pour imaginer la tenue de yoga parfaite ? Reconvertie en professeure de yoga sur la côte basque depuis plusieurs années, l’ancienne Miss France a imaginé un ensemble en collaboration avec la marque spécialisée Circle. Paris Match est allé à sa rencontre alors qu’elle inaugurait un stand éphémère installé au Bon Marché, à Paris. L’occasion pour elle de revenir sur ce projet parfaitement en accord avec son mode de vie tourné vers le bien-être, qu’elle partage avec son compagnon Hugo Clément et ses filles, Ava et Jim. 

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Paris Match. Comment est née cette collaboration avec Circle ?
Alexandra Rosenfeld. Je suis prof de yoga donc je suis en tenue de sport quasiment tous les jours. Depuis plusieurs années, j’essaie d’être le plus green possible et de me tourner vers des marques responsables, donc j’avais acheté un legging Circle et j’ai adoré. Le fait qu’il soit fait avec des matières recyclées ne l’empêchait pas d’être très technique et gainant. J’aime avoir le ventre, les fesses et les cuisses hyper gainées. Je me suis dit qu’ils étaient vraiment géniaux et comme j’ai toujours des idées qui fusent, j’ai eu l’envie de faire une collection. Mais c’est vraiment difficile d’être responsable, surtout dans le textile. J’en ai parlé avec Circle au détour d’une conversation et ça s’est fait tout seul.

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Dans quelle mesure vous êtes-vous impliquée dans le projet ?
J’ai créé la collection comme je porte les tenues de yoga : pendant le cours je suis en legging et en brassière mais pour sortir, j’aime avoir un tee-shirt loose et me sentir enveloppée, surtout après une pratique de bien-être, que ce soir le yoga ou le pilates.

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Qui dit vêtements de sport responsables, dit parfois prix élevés…
On s’est posé la question des prix, je ne voulais pas que ce soit trop cher et en même temps un legging à deux euros ce n’est pas normal. Je suis allée à l’atelier à Porto, j’ai donné un cours aux dames qui travaillaient sur les tenues. Là-bas, tous les ateliers se tirent la bourre pour être le plus écolo possible et ces dames là sont les mieux payées. C’est un plaisir pour elles de travailler là, parce que c’est cadre responsable et humain. La question du prix s’associe au bien-être des personnes qui travaillent derrière.
Une publication partagée par Circle Sportswear (@circle_sportswear)
Vous avez donné le prénom de votre fille aînée Ava au legging et celui de votre petite Jim au tee-shirt. Est-ce qu’elles partagent déjà votre passion pour le yoga ?
Ava, la grande, elle a 12 ans donc le legging… (rires). Elle me voit depuis toujours faire du yoga, elle s’amuse à en faire avec moi, elle essaie de faire des postures. Jim a un prénom de garçon donc c’était parfait pour le tee-shirt unisexe et elle, c’est pareil, elle a 2 ans et elle me voit pratiquer. Puis, j’ai enseigné jusqu’à huit mois de grossesse donc elle a ça en elle. Je lui ai acheté un livre donc elle fait des petites postures pour enfant. Enfin, la brassière Yvette c’est pour ma mamie. Le tout fait « AJY », le nom de ma méthode bien-être, mais aussi « agis pour toi, pour les autres, pour la planète ».

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Voir aussi : Alexandra Rosenfeld et Hugo Clément fêtent les 2 ans de leur fille Jim
Votre méthode ne concerne pas seulement le yoga, mais toute une façon de vivre, notamment avec l’alimentation. Est-ce que vos filles vous interrogent parfois à ce sujet ? Est-ce qu’elles vous imitent déjà ?
La grande a décidé d’arrêter de manger de la viande parce qu’elle sait que c’est ce qui pollue le plus. Mon compagnon Hugo étant végétarien, la maison est végétarienne. On a tous très bon appétit, donc il y a toujours dans les plats de belles portions avec des protéines végétales. Donc Ava s’est dit : « Si je ne suis pas carencée et que je mange des protéines végétales à la maison, je peux arrêter de manger de la viande. » Je lui ai dit : « Tu fais comme tu veux, je veillerai à ce que tu ne sois jamais carencée et que tu manges toujours équilibré. » La frustration ne fait pas partie de nos vies. On a un mode de vie sain, on mange bio et de saison, à la maison en tout cas.
Autrement, elle a une gourde. Il est hors de question pour elle à 12 ans d’avoir une bouteille en plastique… Puis elle est hyper grande et elle prend souvent mes habits, donc il y a aussi la notion de seconde main chez nous. Pour elle c’est normal. Cette génération est déjà engagée, ils ont des idées qu’ils défendent. Ils sont beaucoup plus alertés et concernés. 
Voir votre fille si engagée si jeune, dans un contexte de crise globale, est-ce que ça vous rassure en tant que parent ?
Oui, ça me rassure. J’ai lu un article hier qui disait que les enfants nés en 2020 allaient connaître beaucoup de canicules. Eux vont avoir des problèmes climatiques beaucoup plus forts, donc heureusement qu’ils s’en inquiètent, que ça rentre dans leurs mœurs. Certaines personnes très écolos se demandent si elles vont faire un enfant ou pas. Moi je me dis que finalement, si on laisse le monde qu’à des gens qui s’en foutent… Autant bien les éduquer, qu’ils aient tous les bagages en main.
Votre aînée s’approche de l’adolescence. Comment est-ce que vous appréhendez cette période charnière en tant que mère ?
On verra quand on y sera. Je n’appréhende pas. Elle fera au mieux pour elle, moi je serai toujours là en renfort.
Sur les réseaux sociaux comme dans votre livre, vous désignez votre corps tel un allié. Est-ce que ça a toujours été le cas ?
Oui, même si j’ai entendu des reproches toute ma vie. J’ai un caractère tellement dur et tellement fort que ça ne m’a jamais atteint, contrairement à mes parents. On a toujours dit à ma mère que sa fille était maigre, qu’elle devait me faire manger. Elle m’achetait plein de gâteaux, elle me mettait des sauces dans les plats pour que je grossisse mais c’était ma morphologie. Pour moi c’était idiot, c’était comme critiquer la couleur des yeux. J’étais faite comme ça, ça ne me posait pas de souci, je n’étais pas en mauvaise santé donc ça ne me perturbait pas. En revanche, comme je ne grossissais pas, j’avais pris l’habitude de très mal manger. Mon corps a dit stop vers 23, 24 ans : j’ai commencé à avoir des boutons, des aphtes… Je sentais que le corps rejetait quelque chose et on a vu que j’avais une intolérance au gluten, car je ne mangeais que ça. En plus de la viande, je mangeais des pâtes, je ne buvais que du soda, je ne mangeais jamais de légumes…
J’ai changé mon alimentation à partir de là. J’ai commencé à aller dans les magasins bio, à manger de saison… Et c’est là le début de mon cheminement vers le bien-être. C’est vraiment l’alimentation qui est la clef de tout. Une fois qu’on fait attention à l’intérieur, on a envie de faire attention à l’extérieur et d’aller vers des pratiques telles que le yoga.
Votre déclic est survenu après votre année Miss France, est-ce que votre « règne » a joué un rôle dans cette prise de conscience ?
J’étais tout le temps en baskets et passer aux talons tous les jours… mon dos en a pris un coup. Surtout que j’ai arrêté le sport. A cette époque-là, j’étais stressée, j’avais tout le temps mal à dos, je voyais des ostéopathes, des kinésithérapeutes… Mais c’est le yoga qui m’a aidée. C’était une super expérience, mais aujourd’hui, je suis à nouveau moi tous les jours.
Lire aussi : Alexandra Rosenfeld explique pourquoi elle s’est écartée des Miss
Collection Circle x Alexandra Rosenfeld disponible sur circlesportswear.com.
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L’article Alexandra Rosenfeld et ses filles en équilibre : «La frustration ne fait pas partie de nos vies» – Paris Match est apparu en premier sur School of Cake Design.

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